DES EXEMPLES DE CITATIONS ET D'ŒUVRES

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DES EXEMPLES DE CITATIONS ET D'ŒUVRES POUR DISSERTER EN FRANÇAIS AVEC THIERNO DIOUF

NIVEAU : TERMINALE… objectif 100 % bac



 


POUR LE ROMAN :

A- LA FONCTION DIDACTIQUE DU ROMAN : En guise d'exemple, nous pouvons citer

L.: étranger d'Albret Kamus. Dans cette œuvre, on découvre l'indifférence du personnage principal, Meursault, suite à la mort (= au trépas) de sa mère. Cette indifférence incarnée par Meusaul est une illusion relative à la conception camusienne liée à la mort, qui est un phénomène que l'être humain condamné à rendre l'âme doit accepter.

C'est dans cette même lancée que Jean Georges affirme : « Lire un roman, c'est peut-être apprendre à mieux ouvrir les yeux pour agir demain. »

Cela illustre également le roman Sous l'orage de Seydou Bodian dans lequel on a le conflit de génération qui oppose les vieux (le père Benfa, Maman Téné, Famagan) et les jeunes (Kany, Samou, etc.) et dont la solution préconisée est la négociation. Cela illustre bien les écrits de Louis Aragon qui affirme : « La lecture d'un roman jette sur la vie une lumière. » Dans cette même logique, Claude Roy affirme : « Nous ne lisons jamais pour oublier la vie, au contraire c'est pour l'éclairer. Les livres nous aident à mieux vivre, à agir, à penser. » Claude Roy ajoute : « Avant d'être une fable, une anecdote ou une simulation du vrai, le roman est avant tout une leçon de conduite. » André Mariaux dit : « Bien que chaque paragraphe de roman affirme, tout grand roman interroge. » Abbé Prévost affirme : « L'œuvre romanesque peut servir dans l'instruction de la vertu parce que chaque fait qu'on y rapporte est un degré de lumière. » Michel Piquemal dit : « L'individu qui pense contre la société qui dort, voilà l'histoire éternelle du roman. » Félicien Marceau dit : « Le roman n'est pas posé sur la réalité comme un couvercle sur une boîte, mais il est une autre réalité qui l'explique et l'éclaire. »

8- LA FONCTION LUDIQUE DU ROMAN :

En guise d'exemple, nous pouvons noter le roman Xala d'Ousmane Sembène dans lequel on découvre l'histoire drôle de Monsieur Béye.

L.: impuissance sexuelle temporaire de ce dernier dont les conditions du traitement créent une situation comique incitant le lecteur à éclater de rire.

Dans cette même logique, Julien Green dit : « Un roman est une fenêtre par laquelle on s'évade. » Cela illustre aussi Vol de nuit d'Antoine de Saint-Exupéry. Dans ce roman, on découvre un univers merveilleux et fabuleux, matérialisé par la beauté du paysage de la nature qu'il aura à voir en suivant les pilotes à l'image de Fabien qui effectue de longs voyages. C'est dans ce même ordre d'idées que Julien Grac affirme : « Le roman n'est que rêverie et sublimation ». De même, pour Guy des Cars : « Le romancier n'a pas à délivrer un message. Le roman, c'est l'évasion >>. Montesquieu dit : « Je n'ai jamais eu de chagrin. qu'une heure de lecture ne m'ait ôté >>. Miguel Unamuno affirme : « L'ennui fait le fond de la vie, c'est l'ennui qui a inventé les jeux, les distractions, le roman. »

Albert Thibaudet dit : « Les lecteurs de romans ne demandent au roman qu'une distraction, un rafraichissement, un repos de la vie courante. » Kleber Haedens affirme : « Lorsque le romancier laisse imprimer le mot roman sur la couverture de son livre, il prend l'engagement de distraire. S'il invite seulement à penser, il est philosophe ou poète mais il n'est pas romancier.

Jules Verne dit : « Mon but n'a pas été de peindre la terre mais de transporter mes lecteurs vers des lieux où ils ne se sont jamais trouvés. » Jean Hythier affirme : « Le but du roman n'est pas de décrire la vie mais de la rêver, ni de définir l'existence mais d'en donner l'illusion.  Georges Duhamel affirme : « Le roman est une fenêtre ouverte sur la vie ; de chaque livre ouvert, il me plait d'espérer au moins du plaisir. »

C- LA FONCTION ENGAGÉE DU ROMAN :

Le roman engagé défend une cause éthique, politique, sociale ou religieuse. En guise d'illustration, nous pouvons noter les romanciers qui ont écrit des romans dans le but de faire le procès du colonialisme, comme Ferdinand Oyono, auteur du Vieux Nègre et la médaille et d'Une vie de boy.

C'est le cas notamment des romanciers français du XIXᵉ siècle comme Émile Zola, Victor Hugo. Leur société vivait des conditions précaires. Il y avait l'injustice, la division de la société en deux classes (les bourgeois et les prolétaires).

Ainsi, c'est dans ce même sillage que Victor Hugo a écrit Les Misérables. Il est un défenseur de la liberté de la dignité humaine et il affirme : « Tant qu'il y aura une damnation du fait des lois, des problèmes sur la dignité humaine, la déchéance de la femme, de l'enfant, des livres (romans) comme Les Misérables peuvent être utiles. » Ainsi, François Mauriac dit : « Les grands romans viennent du cœur. »

D – LA FONCTION RÉALITÉ DANS LE ROMAN : En guise d'exemple, nous pouvons noter        les auteurs du XIXᵉ et XXᵉ siècle qui ont écrit sur la vraisemblance ou vérité artistique, comme Stendhal qui dit : « On ne peut atteindre au vrai que dans le roman […] un roman est un miroir que l'on promène le long d'un chemin. » Claude Roy dit : « Ce que ces histoires imaginaires nous donnent peut-être, c'est la véritable histoire de la vie réelle. »

C'est le cas également des auteurs du 19ᵉ siècle comme Balzac qui sont ranimés par le souci de réalisme.

Balzac dit dans cette même logique : « Le roman doit concurrencer au maximum après l'état civil. » L'Américain Mark Twain affirme : « La réalité dépasse la fiction, car la fiction doit contenir la vraisemblance, mais non pas la réalité. » Ainsi, Alphonse Karr dit : « Le roman est l'histoire éternelle du cœur humain. L'histoire vous parle des autres, le roman vous parle de vous. Ainsi, Jean Cocteau affirme : « Le roman est un mensonge qui dit toujours la vérité.

E- LA FONCTION, FICTION DANS LE ROMAN : Nous pouvons citer des romanciers comme Jean-Jacques Rousseau et Claude Simon.

Jean-Jacques Rousseau dit : « Le romancier ne fait que sa propre apologie car il ne montre aux lecteurs que la partie de sa vie digne de l'être. » C'est l'exemple de Camara Laye dans son roman autobiographique L'Enfant noir, dans lequel l'auteur lui-même raconte son enfance.

Dans le même cadre, nous pouvons citer le roman Une si longue lettre de Mariama Ba dans lequel le beau monde constitué de Ramatoulaye, Aïssatou, Modou Fall et Maodo Ba n'est pas irréalisable.

Et mieux encore les paroles de Christine Orban qui dit : « Commencer un roman, c'est prendre congé de la vie réelle. »

Louis Aragon dit : « Le roman consiste à inventer, c'est-à-dire mentir. » et il ajoute : « L'art du roman est de savoir mentir. »

Dans le même sillage, Anatole France dit : « Sans mensonge, l'humanité périrait d'ennuis et de désespoirs. »

 

F- LA FONCTION ESTHÉTIQUE DANS LE ROMAN : Une des fonctions d'une œuvre artistique est de créer un univers beau. Mikha·11 Bakhtine, dans son œuvre Esthétique et théorie du roman, dit : « le roman est le seul genre en devenir, encore inachevé. Il se constitue sous nos yeux >>. Ainsi, Marcel Proust, dans son œuvre Le Temple retrouvé, affirme : « Tel nom lu dans un livre autrefois contient entre ses syllabes le vent rapide et le soleil brillant qu'il faisait quand nous le lisions. »

Cela illustre bien Gonzalo Torrente Ballester, qui affirme : « Le roman offre d'immenses possibilités : les lois romanesques ne sont ni morales comme dans la vie, ni rationnelles comme au théâtre ; elles sont purement esthétiques. »

– LA FONCTION LYRIQUE DANS LE ROMAN :

Le registre lyrique a pour but principal d'émouvoir le lecteur ou le spectateur. Pour ce faire, il s'appuie sur l'expression des sentiments personnels et le registre des émotions comme la joie, les regrets, la nostalgie et, le plus représenté dans l'écriture lyrique, l'amour et les souffrances qui peuvent en découler.

 

POUR LA POÉSIE :

A- LA FONCTION DIDACTIQUE DANS LA POÉSIE : La poésie peut avoir pour fonction de délivrer un enseignement : On parle ainsi de poésie didactique. C'est le cas presque exemplairement des Fables de La Fontaine (publiées entre 1668 et 1694), qui mettent les ressources de l'écriture poétique au service d'un enseignement porté par la morale. Dans ce même sillage, nous pouvons noter les Géorgiques écrites par Virgile et l'Art poétique écrit par Boileau. La poésie didactique peut également avoir une approche philosophique comme dans l'Épitre sur la philosophie écrite par Newton (1736) ou le poème Sur le désastre de Lisbonne écrit par Voltaire (1756). Ainsi, Jean de La Fontaine emploie un sous-genre de la poésieappelé la fable, tantôt pour démasquer les hypocrites qui usent de ruse pour parvenir à leurs mesquineries, tantôt pour soigner nos comportements pas très catholiques vis-à-vis de nos semblables. Le fabuliste a écrit lui-même dans la préface de son célèbre recueil apparemment enfantin : « Je me sers d'animaux pour instruire les hommes ».

8- LA FONCTION LUDIQUE DANS LA POÉSIE :

C- LA FONCTION ENGAGÉE DANS LA POÉSIE : On note différentes formes d'engagement :

-        engagement religieux :

Pierre de Ronsard et Agrippa d'Aubigné qui ont écrit des recueils poétiques pour montrer leurs positions relatives à la guerre des protestants contre les catholiques, qui avait fait 3000 morts du côté des protestants à l'occasion de la saint-Barthélemy du 23 au 24 août 1572 lors du XVIᵉ siècle (l'humanisme).

Agrippa d'Aubigné est auteur des Tragiques et il critiqua la méchanceté remarquée durant cette guerre.

-        engagement culturel :

William Du Bois dit : « Je suis nègre et je me glorifie de ce nom, je suis fier du sang noir qui coule dans mes veines. »

Les poètes comme Léopold Sédar Senghor, Léon Gontran Damas, Aimé Césaire ont participé à la lutte pour la libération du monde noir et les incitent à se révolter avec un engagement dynamique. Aimé Césaire dit dans cette même longue : « Voici le temps de se ceindre les reins comme un vaillant homme. » – engagement politique :

Les poètes romantiques comme Alphonse de Lamartine, Victor Hugo, étaient les porte-parole de leur société (la société française) qui n'avait pas la liberté d'expression et vivait dans des conditions de malaise. Ainsi, Victor Hugo affirme : « Les poètes sont les voix de ceux qui n'ont pas de voix. » Dans le même sillage, Paul Éluard, qui luttait pour que les Français retrouvent les droits perdus, affirme : « Le poète s'engage dans son temps et mène les hommes au combat ».

-        LA FONCTION ESTHÉTIQUE DE LA POÉSIE :

Il y a également des écrivains qui refusent catégoriquement de vouer à la poésie un culte autre que celui de l'art en question, du verbe en particulier. Pour les uns, même si le message qui circule dans le poème est important, il passera pour médiocre lorsque la conception est négligée. La poésie didactique fut cependant souvent critiquée, en particulier par ceux qui considéraient qu'elle détournait la poésie de son objet, comme

BAUDELAIRE qui affirme : « La poésie ne peut pas, sous peine de mort et de défaillance, s'assimiler à la science ou à la morale ; elle n'a pas la vérité pour objet, elle n'a qu'elle-même. » Ainsi, certains poètes ont défendu l'idée que la poésie n'avait pour seule fin que la recherche de la beauté formelle. Sa fonction ne peut alors être qu'esthétique car « Tout ce qui est utile est laid >>, comme l'affirme THEOPHILE GAUTIER, qui ajoute par ailleurs dans un poème intitulé

« … rt », que seule la beauté formelle résiste à l'oubli : « Tout passe. L'art robuste seul à l'éternité. Le buste survit à la cité >>, dit-il. Ainsi, la poésie a rempli des fonctions très diverses au cours des siècles, au point d'être parfois investie de missions contradictoires : la poésie est-elle une fin en soi, ou n'est-elle qu'un moyen au service d'une cause ? En tout cas, les classiques en sont persuadés. C'est pour cette raison que BOILEAU, dans son Art poétique (1674), disait : « Sans la langue en un mot, l'auteur le plus divin est toujours, quoi qu'il fasse, un méchant écrivain. Pour d'autres qui pousseront le bouchon plus loin, la beauté (esthétique et thématique) doit être prioritaire pour le poète. Celui qui est le plus parfait pour eux, c'est celui qui accorde au vers plus de transpiration que d'inspiration. Ces promoteurs de "l'art pour l'art" sont les parnassiens. Pour d'autres encore, les symbolistes d'abord, les surréalistes plus encore, il faut exploiter davantage les ressources de la langue, être même capable de passer par un sujet qui inspire l'horreur, le dégoût car lié à la laideur, pour parvenir à cette beauté presque informe.

– LA FONCTION LYRIQUE DE LA POÉSIE :

La poésie du moi, caractérisée entre autres par les épanchements sentimentaux et l'utilisation surabondante du moi, est un moyen privilégié d'expression des sentiments. Le poète peut se confier, extérioriser son mal-être. Ici, la poésie devient un moyen de confession, de révélation des sentiments personnels. Elle devient un puissant moyen de se soulager des passions violentes, des tourments du cœur. Grâce à la méditation de l'art, le poète expurge des passions personnelles. C'est ce qui fait dire à LAMARTINE : « Je n'imitais plus personne, je m'exprimais moi-même pour moi-même. Ce n'était plus un art, c'était un soulagement de mon propre cœur, qui se berçait dans ses propres sanglots. Ces vers étaient un gémissement ou un cri de l'âme. Ainsi, à travers l'expression du lyrisme personnel, le poète met en forme les sentiments qu'il éprouve au fond du cœur. Il révèle ce qu'il ressent, ce sentiment prisonnier au fond de l'âme. Cependant, cette poésie lyrique peut avoir une dimension didactique : car à travers l'expression du lyrisme personnel

Le poète se fait l'écho sonore de tous les sentiments humains. En exprimant ses propres sentiments, le poète offre au lecteur un miroir d'optique introspectif dans lequel celui-ci se reconnait. Alors, ici, l'expression lyrique des sentiments prend la forme d'une communion avec tous ceux qui souffrent. Certains artistes ont l'habitude de relater dans leurs écrits des événements relatifs à leur propre vie, très souvent liés à leurs peines personnelles. Certains humanistes (RONSARD), des surréalistes (ÉLUARD), des symbolistes (VERLAINE) et surtout les romantiques lyriques (MUSSET) se servent alors du poème comme cadre privilégié d'expression d'un désir, d'un idéal,

d'une thérapie contre la souffrance humaine. Siège des sentiments, le cœur devient ainsi la source principale d'une inspiration féconde. C'est une des raisons pour lesquelles Musset s'exclamait : « Ah ! Frappe-toi le cœur ! C'est

là qu'est le génie >>. Cette extériorisation de la peine rend le fardeau de la souffrance moins pesant ; c'est pourquoi LAMARTINE avouait que, pour lui, s'adonner à la poésie, << ce n'était pas un art, génie >>. << soulagement de mon cœur >>. Des détracteurs les ont cependant qualifiés d'égoïstes, mais certains, à l'instar de Victor HUGO, s'en sont montrés fiers ou s'en sont défendus ; dans sa fameuse préface des Contemplations (1856), il écrit : « ma vie est la vôtre, votre vie est la mienne… On se plaint quelques fois des écrivains qui disent moi. Parlez-nous de nous, leur crie-t-on. Hélas ! Quand je vous parle de moi, je vous parle.

de vous. Comment ne le sentez-vous pas ? Ah ! Insensé qui crois que je ne suis pas toi !

 

POUR LE THÉÂTRE :

A- LA FONCTION DIDACTIQUE DU THÉÂTRE : En guise d'illustration, nous pouvons noter des œuvres comme Tartuffe, le Misanthrope, Harpagon, les Précieuses ridicules, qui sont des comédies de Molière, et qui dans la même lancée a formulé l'expression suivante : << Castigare ridendo mores >> qui signifie << Châtier les mœurs en faisant rire>>. Molière rend grâce à ses œuvres une dénonciation des comportements indécis de sa société : l'hypocrisie, la misanthropie, l'avarice, la pédanterie, la jalousie, etc. Victor Hugo dit : « Une pièce de théâtre, c'est quelqu'un. C'est une voix qui parle, c'est un esprit qui éclaire, c'est une conscience qui avertit.

Federico García Lorca dit : « Le théâtre, c'est la poésie qui sort du livre pour descendre dans la rue. »

8- LA FONCTION LUDIQUE DANS LE THÉÂTRE : La fondation la plus naturelle du théâtre demeure divertissante. C'est d'ailleurs ce que pense Marcel Pagnol, qui affirme : « Si le théâtre n'a plus de succès, c'est qu'il est détourné de sa mission première, qui est celle de divertir. » C'est dans cet même ordre d'idées que Jean Giraudoux fait dire à un de ses personnages dans son œuvre Impromptu : « Le mot comprendre n'existe pas au théâtre. Le vrai public ne comprend pas le théâtre, il le ressent. Ceux qui veulent comprendre au théâtre sont ceux qui ne comprennent pas le théâtre. Le théâtre n'est pas un théorème mais

un spectacle >>.

Cela illustre bien les dires de Bertolt Brecht qui affirme : « Un théâtre où on ne rit pas est un théâtre où on doit rire. »

C- LA FONCTION ENGAGÉE DANS LE THÉÂTRE : Le théâtre engagé est un genre théâtral visant à sensibiliser le public aux enjeux sociaux, politiques et économiques en présentant des pièces qui défendent une cause ou qui critiquent des injustices. Devant la montée du fascisme et du nazisme, certains dramaturges comme Giraudoux et Anouilh se détournent du théâtre de boulevard pour se tourner vers un théâtre engagé. Ils utilisent dès lors le mythe pour exprimer leurs angoisses et adaptent les problématiques antiques à celles de l'avant-guerre. C'est dans cette optique qu'André Steiger, qui est un acteur, un artiste, un metteur en scène, affirme : « Le théâtre ne dit jamais la vérité, mais c'est parce qu'il ne dit pas la vérité qu'il engage le spectateur à trouver la sienne. » Victor Hugo dit également : « Une pièce de théâtre, une comédie, une tragédie, un drame, cela doit être une sorte de personne ; cela doit penser, cela doit agir, cela doit vivre. »

Dans Mère Courage et ses enfants de Bertolt Brecht, connu pour son théâtre épique, il critique la guerre et le capitalisme à travers ses œuvres. Cela illustre bien les Monologues du vagin d'Eve Ensler, qui créent une prise de conscience des questions de genre et de la violence faite aux femmes.

D – LA FONCTION RÉALITÉ DANS LE THÉÂTRE :

Le théâtre est un miroir de la société car il reflète non seulement les réalités sociales mais aussi il donne une peinture réaliste de la vie au quotidien. L'un des plus grands dramaturges de tous les temps, William Shakespeare, dans son œuvre Hamlet, part du principe que l'objet du théâtre demeure toujours la présentation, pour ainsi dire, d'un miroir à la nature et de montrer le vrai visage de la société.

C'est logiquement dans cette optique que Victor Hugo affirme : « Le théâtre est un d'optique. Tout ce qui existe dans le monde, dans l'histoire

, dans la vie, dans l'homme, tout doit et peut s'y réfléchir, mais sur la baguette magique

de l'art>>. Oscar Wilde dit : « J'aime le théâtre, c'est tellement plus réel que la vie. »

Pan Bouyoucas affirme : « Le théâtre est, de toutes les expressions artistiques, celle qui trahit le moins son auteur. » André Dussollier dit : « Aller au théâtre est très important : entendre des choses rares, belles, profondes, est très enrichissant. C'est la vie redessinée >>.

Jean Vilar ajoute : « Le théâtre est, en son essence même, fait de notre essence même. » William Shakespeare dit : « Le théâtre est un miroir magique qui reflète la vie. »

E- LA FONCTION FICTION DANS LE THÉÂTRE : Le théâtre occidental est fondé sur ce que Platon et Aristote appellent la « mimésis », c'est-à-dire l'imitation de la réalité. Le théâtre pose donc le problème du réalisme mais aussi celui de la vérité. Ainsi, Victor Hugo affirme : « Le théâtre n'est pas le pays : il y a des palais de toile, un ciel de haillons, des diamants de verre, de l'ordre clinquant […] un soleil qui sort de dessous terre. Dans cet même ordre d'idées, André Dussollier affirme : « Grâce à la fiction, au cinéma, au théâtre, nos propres vies s'éclairent et prennent une richesse colossale. » Louis Jouvet dit : « Le théâtre est le domaine des apparences. » Dans la même lancée, Christophe Huysman affirme : « S'il y a un endroit où tout est possible, c'est le théâtre. »

Ainsi, Jules Renard ajoute : « Pour faire du théâtre, il faut avoir l'enthousiasme du mensonge. »

Dans la même logique, Claude Lévesque affirme : « Au fond, si le théâtre est le miroir de la société, il n'est rien du tout : un miroir, c'est purement passif. »

F- LA FONCTION ESTHÉTIQUE DU THÉÂTRE : Une des fonctions premières d'une œuvre théâtrale est sa vocation artistique, pour ainsi dire le beau. L'art se veut beau.


Si le sujet parle de la LITTERATURE DE MANIERE GENERALE

A- LA FONCTION DIDACTIQUE DE LA LITTÉRATURE : Vous faites : fonction didactique du roman + fonction didactique de la poésie + fonction didactique du théâtre (avec des paragraphes argumentatifs).

8- LA FONCTION LUDIQUE DE LA LITTÉRATURE : Vous faites, fonction ludique du roman + fonction ludique de la poésie + fonction ludique du théâtre (avec des paragraphes argumentatifs). C : LA FONCTION ENGAGÉE DE LA LITTÉRATURE : Vous faites : fonction engagée du roman + fonction engagée de la poésie + fonction engagée du théâtre (avec des paragraphes argumentatifs).

D: LA FONCTION RÉALITÉ DE LA LITTÉRATURE :
Vous faites : fonction réalité dans le roman + réalité dans la poésie + réalité dans le théâtre.

(avec des paragraphes argumentatifs)

E : LA FONCTION FICTION DE LA LITTÉRATURE : Vous faites : fonction fiction dans le roman + fiction dans la poésie + fiction dans le théâtre

(avec des paragraphes argumentatifs)

F- LA FONCTION ESTHÉTIQUE DE LA LITTÉRATURE : Vous faites : fonction esthétique dans le roman + fonction esthétique dans la poésie + fonction esthétique dans le théâtre (avec des paragraphes argumentatifs).

AVEC THIERNO DIOUF, OBJECTIF BAC 100 %



 

 


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